Sophie Gaillard, directrice des affaires juridiques de la SPCA de Montréal, mentionne dans la pétition que « l'interdiction actuelle restreint sévèrement l'accès aux grands parcs, mais aussi aux soins vétérinaires. Et elle affecte disproportionnellement les personnes à faible revenu et celles qui choisissent de ne pas faire usage d'une voiture ».